
La lumière naturelle peut se substituer à l’éclairage artificiel dans une certaine mesure et induire des économies significatives en phase d’exploitation. Le bon usage de la lumière naturelle recherche un compromis entre des préoccupations antinomiques :
La quantité d’éclairage naturel à l’intérieur d’un bâtiment est habituellement caractérisée par le facteur de lumière du jour (FJ), exprimant la proportion de l’éclairement extérieur disponible en un point donné de la pièce. Ce facteur est influencé par de nombreux paramètres : la présence de masques en face des ouvertures, les hauteurs des ouvertures, la profondeur de la pièce, la possibilité de créer des seconds jours, la couleur des parois et leur propriété de réflexion de la lumière naturelle. Ce facteur devrait être généralement situé entre 2 et 3 %.
Lorsque le niveau d’éclairement extérieur varie fortement au cours de la journée, des dispositifs manuels (ex : stores intérieurs) permettent de moduler l’apport de lumière naturelle.
Les architectes sont parfois plus habitués à utiliser des indicateurs directement liés à la surface et à la géométrie de la pièce :
Dans la démarche de conception des locaux, l'effet de second-jour pourra être utilisé : il consiste à éclairer un local à travers un autre qui, lui, est en contact direct avec l'extérieur. Il est utile pour les configurations bâties à forte densité et/ou compacité disposant de pièces centrales dépourvues de contact direct avec l'extérieur.