retour accueil
esquisse de plans pour la création de gites ruraux

OBJECTIFS

DE DEVELOPPEMENT DURABLE




RECHERCHE

Privilégier
la lumière naturelle
imprimer réduire agrandir


architectes et maîtres d'oeuvre bureaux d'études

Entrée avec exposition au soleil
La valorisation de l’éclairage naturel dans les bâtiments répond à un double objectif : d’abord la recherche du confort, du bien-être et du plaisir des yeux (la lumière naturelle est la plus adaptée à la physiologie de l’homme), puis la recherche d’efficacité énergétique et la maîtrise des consommations d’électricité.

Trouver le bon compromis

La lumière naturelle peut se substituer à l’éclairage artificiel dans une certaine mesure et induire des économies significatives en phase d’exploitation. Le bon usage de la lumière naturelle recherche un compromis entre des préoccupations antinomiques :

  • Le plaisir des yeux et l’économie d’éclairage artificiel grâce à des surfaces vitrées les plus grandes possibles
  • Le confort visuel (traitement de la lumière par rapport à l’éblouissement, au contraste, au niveau d’éclairement)
  • Le confort d’été (limitation des surchauffes, les économies de chauffage conduisant à réduire les surfaces vitrées) 
      

Quantifier : le facteur de lumière du jour

La quantité d’éclairage naturel à l’intérieur d’un bâtiment est habituellement caractérisée par le facteur de lumière du jour (FJ), exprimant la proportion de l’éclairement extérieur disponible en un point donné de la pièce. Ce facteur est influencé par de nombreux paramètres : la présence de masques en face des ouvertures, les hauteurs des ouvertures, la profondeur de la pièce, la possibilité de créer des seconds jours, la couleur des parois et leur propriété de réflexion de la lumière naturelle. Ce facteur devrait être généralement situé entre 2 et 3 %.

 

Lorsque le niveau d’éclairement extérieur varie fortement au cours de la journée, des dispositifs manuels (ex : stores intérieurs) permettent de moduler l’apport de lumière naturelle.

 

Les indices d’ouverture

Les architectes sont parfois plus habitués à utiliser des indicateurs directement liés à la surface et à la géométrie de la pièce :

  • L’indice d’ouverture est le rapport entre la surface d’ouverture et la surface de la pièce. Il doit se situer entre 16 % (chambres) et 30 % (bureaux)
  • L’indice de profondeur est le rapport de la profondeur du local à la hauteur utile sous linteaux. Il doit être généralement inférieur à 2,6.

Dans la démarche de conception des locaux, l'effet de second-jour pourra être utilisé : il consiste à éclairer un local à travers un autre qui, lui, est en contact direct avec l'extérieur. Il est utile pour les configurations bâties à forte densité et/ou compacité disposant de pièces centrales dépourvues de contact direct avec l'extérieur.